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Le terme de « liquidité » est souvent employé dans l’univers de l’investissement et de la finance. Mais à quoi correspond-il concrètement ? Et pourquoi devez-vous tenir compte de la liquidité lorsque vous investissez dans une SCPI ?
Dans cet article, découvrez quelques points essentiels à connaître autour de la liquidité des SCPI, qu’elles soient à capital variable ou à capital fixe.
Sommaire :

En un mot
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La liquidité décrit la facilité (ou non) de revendre un actif à court terme. C’est un terme qui s’applique notamment aux parts de SCPI. En effet, selon les cas, les parts de SCPI peuvent être plus ou moins faciles à revendre et donc, plus ou moins liquides…
Lorsqu’elles sont peu liquides, on dit que le risque de liquidité (ou « d’illiquidité ») est élevé.
Lorsque vous souhaitez revendre vos parts de SCPI, il est important de comprendre que la liquidité dépend du marché.
Pour les SCPI à capital variable, si les demandes de retrait sont supérieures aux nouvelles souscriptions, une liste d’attente est mise en place et les ventes sont traitées par ordre d’arrivée. Dans ce cas, le délai pour récupérer votre argent peut être prolongé, parfois plusieurs mois.
En revanche, lorsque le marché est équilibré, la revente est généralement rapide, généralement à la fin du mois suivant votre demande si votre dossier est complet.
À noter : dans le cadre de SCPI à capital fixe, le principe est différent. Les parts s’échangent entre investisseurs et la liquidité dépend exclusivement du marché secondaire.
La liquidité de parts de SCPI peut être évaluée en observant de plus près certains chiffres et indicateurs, que vous pouvez directement trouver dans le rapport annuel de la SCPI, qui expose la fluidité du marché des parts.
Premier bon réflexe pour évaluer la liquidité d’une SCPI : comparer les souscriptions (ou « collecte ») aux retraits (ou « décollecte »). Ainsi, vous pouvez évaluer l’attractivité de la SCPI auprès de nouveaux investisseurs et savoir plus précisément si les parts peuvent être revendues rapidement, ou non. C’est le principe de la contrepartie. S’il y a beaucoup d’entrants, alors il est facile de revendre à tout moment et sans délai.
Dans une SCPI, des investisseurs particuliers comme institutionnels peuvent acquérir des parts. Or, ces institutionnels sont généralement de gros porteurs de parts. Chez Sofidy, nous limitons cette part d’institutionnels afin de protéger nos épargnants et préserver l’équilibre du capital.
Dans certaines SCPI, les investisseurs institutionnels peuvent représenter une part importante du capital. Dans ce cas, le capital moyen détenu par associé pourra alors facilement avoisiner plusieurs centaines de milliers d’euros.
Un capital moyen détenu par associé situé dans cet ordre de grandeur peut donc mettre en évidence la présence importante d’institutionnels. Pour l’investisseur particulier, cela peut indiquer un risque de retrait d’un montant important et donc de liquidité, si un institutionnel décide d’un retrait massif.
C’est pourquoi, nous veillons à suivre et encadrer leurs parts (avec délai de préavis pour un retrait le cas échéant) afin de réduire ce risque, et maintenir une structure équilibrée pour l’ensemble des associés.
Les SCPI sont plus ou moins liquides, selon qu’elles soient à capital variable ou à capital fixe.
Pour les SCPI à capital fixe, la revente des parts s’effectue donc sur un marché secondaire. La société de gestion se charge d’y confronter les ordres d’achat et de vente à raison d’une fois par mois. Les SCPI à capital fixe offrent donc une liquidité relativement faible. La revente des parts peut prendre plusieurs semaines voire plusieurs mois, surtout en période de faible demande.
Dans les SCPI à capital variable, le retrait des parts doit être compensé par les nouvelles souscriptions. La liquidité reste conditionnée à l’équilibre entre les entrées et les sorties de capitaux et il n’existe pas de garantie de revente immédiate.
La SCPI à capital variable est donc un peu plus liquide que la SCPI à capital fixe. Néanmoins, la revente rapide ne doit pas être votre objectif principal si vous investissez dans des SCPI. Il s’agit en effet de placements non cotés, moins liquides qu’un fonds euro ou une action par exemple.
Les SCPI sont en effet un placement de long terme, dont la durée minimum recommandée est généralement de 8 ans.
Pour bien appréhender l’univers des SCPI et savoir si ce placement correspond à votre profil comme à vos objectifs en tant qu’investisseur, n’hésitez pas à faire un point préalable auprès d’un conseiller en patrimoine dédié.
Comment est estimée la valeur d’une SCPI ? La valeur de reconstitution reflète le coût théorique nécessaire pour reconstituer l’ensemble de son patrimoine. Découvrez son rôle et son utilité pour les investisseurs.
Que récupère un associé lors de la revente de ses parts ? La valeur de retrait correspond au montant obtenu après déduction des frais de souscription. Comprenez son calcul et son importance en SCPI.
Le délai de jouissance correspond à la période qui s’écoule entre l’acquisition des parts et le versement potentiel des premières distributions. Découvrez son fonctionnement.
Les performances passées ne préjugent pas des performances futures. Les SCPI (Société Civile de Placement Immobilier) sont des investissements à long terme sans garantie de performance. Il existe un risque de perte en capital pour ce placement soumis aux fluctuations des marchés immobiliers et financiers.Les parts de SCPI sont des supports de placement à long terme et doivent être acquises dans une optique de diversification de votre patrimoine. La durée de placement minimale recommandée est généralement de 8 ans. Comme tout investissement, l’immobilier présente des risques : absence de rendement ou perte de valeur, qui peuvent toutefois être atténués, sans garantie, par la diversification immobilière ou locative du portefeuille du fonds. Ces fonds ne bénéficient d’aucune garantie ou protection de capital et présentent notamment un risque de perte en capital, un risque de liquidité et un risque de durabilité. Le détail des risques est décrit dans le Document d’informations clés (DIC) et la note d’information de chaque SCPI. Communication publicitaire.
Vous souhaitez en savoir plus ? Découvrez notre guide dédié aux risques des SCPI.